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Voila encor une bien triste journée qui se présente devant moi
Mes yeux ne peuvent contenir ses larmes qui transpercent mon visage comme de vraies lames aiguisées
Laissant sur lui les séquelle d'une souffrance incomprise, ignorée et répudiée.
Je n'en peu plu de se monde dégoûtant a vomir
Mes yeux pleurent, mon coeur saigne, mon corps se vide
Plus k'une goutte et mon âme tout entier plongera de l'autre coté
Dans un univers si clame é apaisant é tout le monde se repose à présent.
On me juge, on me bat, on m'insulte, on me traîne sur la place publique, on m'exhibe telle une bête de foire
Chacun crache sur moi son venin et retourne retrouver les siens
Le coeur et l'âme sereine conne si rien ne les avait perturbé, comme lavée de leurs propres péchés
La souffrance de cet être détesté qui ne leur est que prétexte aux déboires et au purgatoire de leur faits inavoués
Détresses qu'ils n'on jamais osé avouer de peur d'a ma place se retrouver et à leur tour devenir se demeuré détesté bafoué et tyrannisé
Je m'endors ce soir dans l'espoir de ne jamais me veiller et au ciel me retrouver pour toute l'éternité
D
'où je pourrais, sans aucune crainte garder, sur vos tombeaux cracher, et de votre misère me flatter

Je
voulais quand même te dire que je t'aimais et que toute ma vie de n'avoir pu te rencontrer je me haïrais
Au ciel j'attendrai que tu viennes me retrouver
J
e t'envoie ses mille bezets d'un esprit demeuré trépas à tout jamais.
# Posté le vendredi 23 mars 2007 14:22

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